Classe Affaires : le Brésil pour s’initier au commerce international

En janvier 2016, 12 étudiants ont profité du congé des fêtes pour réaliser un séjour d’études international au Brésil avec le projet Classe Affaires. Issus des programmes Techniques administratives et Sciences humaines, profil Administration, du Cégep, ils ont exploré différentes thématiques du domaine des affaires dans les villes de Sao Paulo, Florianópolis et Rio.

Commerce international, économie, finance, comptabilité, gestion des ressources humaines ou de production ont été étudiés ainsi que certains aspects plus particulièrement liés au Brésil comme la force industrielle du pays, sa réalité politique ou sa grande diversité culturelle.

Forts de cette expérience, Audrey Baril (AB), étudiante de 2e session en Gestion de commerce, Marianne Lemaire (ML) et Philippe Parisien-Riopel(PPR), finissants en Sciences humaines, profil Administration, nous partagent leurs découvertes et les moments clés de leur périple.

Comment le projet permet de mettre en pratique les connaissances liées à ton programme?Groupe Bovespa

ML : Beaucoup de rencontres parlent d’économie; connaître les notions de l’offre et la demande, les fonctions des entreprises et leur constitution était de mise.

PPR : Durant les visites d’entreprises et les échanges avec les entrepreneurs, j’ai vu comment la théorie apprise s’appliquait au monde réel.

Ce qui t’as le plus marqué? Moments forts du projet/voyage? AB : À quel point les personnes rencontrées étaient contentes de nous présenter leur travail et leur implication dans leur société; la fierté de ces gens.

ML : La visite à la bourse, et la vue du haut du mont Corcovado.

PPR : Une fin de semaine à Florianopolis où nous avons eu la chance de vivre la culture brésilienne comme les locaux.

IMG_6222Vois-tu ton domaine d’études différemment?

AB : Les conditions de travail d’un pays à l’autre varient énormément, mais la gestion des entreprises n’est pas si différente. Les liens entre gestionnaires ne se déroulent pas de la même manière, il faut donc bien se préparer lorsqu’un gestionnaire part dans un autre pays pour négocier.

PPR : Je comprends mieux les différents concepts et comment ce domaine fonctionne dans la réalité. Je réalise que la théorie est parfois très différente de ce que les entreprises font réellement.

Crois-tu que ce projet contribue à ta réussite scolaire? AB : C’est un grand accomplissement; lorsque j’apprends quelque chose en classe je peux maintenant relier certaines théories à des éléments appris en voyage ou à des situations économiques brésiliennes.

ML : Pour mon parcours universitaire assurément, j’ai beaucoup appris sur le commerce international.

PPR : J’aurai plus de facilité à assimiler les nouveaux concepts; ayant vu l’application de la théorie dans le monde réel.

Quel est l’impact d’une telle implication? AB : Cela m’a donné envie de voyager, de me concentrer dans ma technique et ça m’a ouvert l’esprit à l’idée de travailler à l’étranger un jour.

ML : J’ai un sentiment de fierté d’avoir vécu cette expérience et c’est un enrichissement personnel en lien avec le monde des affaires et des entreprises.

PPR : J’ai amélioré mes connaissances de l’administration, des affaires internationales; une expérience pour mes potentiels voyages d’affaires dans le futur.

Recommanderais-tu ce projet à d’autres étudiants ? Pourquoi?IMG_6360

ML : Oui, on apprend beaucoup sur le pays, le commerce international et la difficulté d’ouvrir une entreprise à l’étranger.

PPR : Oui sans hésitation ! Une très belle opportunité côté pédagogique, mais aussi côté social et culturel.